D’après la presse économique américaine, VMWare serait en passe de finaliser le rachat de Zimbra à Yahoo. Ce dernier avait acquis l’éditeur de messagerie collaborative en open source pour 350 millions de dollars, mais n’avait finalement pas su se développer massivement dans ce secteur. Envisageant sans doute un temps de concurrencer Google sur le marché des entreprises (Gmail et Google Apps), Yahoo a finalement choisi de se recentrer sur certains métiers et de revendre ses divisions périphériques. Quitte à devoir comptabiliser de grosses pertes car le prix de vente à VMWare ne serait plus que de 100 millions de dollars environ.
Jedox vient d’annoncer son « cadeau de Noël », le passage en « version 3.0 service release 1 » de l’ensemble de la suite Palo. Quelques évolutions comprises dans cette nouvelle mouture : L’ETL Palo propose maintenant une interface Web permettant à la fois la modélisation et l’administration des processus d’alimentation. Les bases de données relationnelles peuvent être utilisées comme source mais aussi comme espace de stockage intermédiaire permettant par exemple de précalculer et de consolider des données, avant de les injecter dans Palo OLAP.
Jedox profite aussi de cette fin d’année pour diffuser une pré-version 3.1 et lancer un appel à test de cette prochaine version. La version 3.1 « ramp up » proposée inclut Palo Web (précédemment connu sous le nom de Worksheet Server 3) intégré au requêteur ad hoc JPalo. Palo ETL est également inclus dans Palo Web.
Jaspersoft propose aujourd’hui à ses clients le modèle économique le plus simple, celui de l’utilisation illimitée pour un prix forfaitaire de 35 000 dollars par an. Mais pour cette somme le client peut utiliser l’ensemble de la suite logicielle Jaspersoft quelque soit le nombre d’applications, de serveurs ou d’utilisateurs, pendant un an. Au-delà des produits qui sont pour certains disponibles en open source, Jaspersoft inclut dans cette offre l’accès au service Premium de support, une documentation technique complète ainsi qu’une formation de quatre jours.
Kristian Raue, CEO de Jedox, vient d’annoncer la fourniture prochaine d’un driver ODBO dans l’édition gratuite et ouverte de Palo. Ce driver ODBO permet d’accéder aux cubes stockés dans le serveur Palo à partir des tableaux croisés dynamiques de Microsoft Excel. Une fonction qui permet à Jedox de concurrencer plus directement Microsoft SQL Server Analysis Services, en améliorant l’intégration de Jedox à Excel. Les tableaux croisés dynamiques de Excel sont en effet uniquement accessibles en écriture, ce qui ne permet pas, par exemple, le développement d’applications d’élaboration budgétaire qui nécessitent des allers-retours en lecture et en modification entre les services de l’entreprise. Un lien que Jedox créé tout à fait ouvertement en faisant référence à la disparition du module planning de PerformancePoint. Les cubes OLAP stockés sur le serveur Palo seront donc directement accessibles et modifiables. Même la structure pourra être modifiée en partie directement sous Excel. Un mini-ETL, directement pilotable à partir d’Excel, permet également d’alimenter ses cubes Palo.
Constatant que plusieurs de leurs clients avaient choisi et mis en place une solution combinée Pentaho/Vertica, les deux éditeurs ont choisi de travailler ensemble à une solution « cloud » dédiée à la business intelligence. Vertica est éditeur d’une base de données « en colonne » dédiée à l’analyse rapide de gros volumes de données (comme Teradata ou Netezza mais sur des machines MPP standards). Pentaho est un des principaux éditeurs d’une suite décisionnelle en open source. La solution a été bâtie sur l’offre de Amazon EC2. L’intégrateur retenu pour cette mise en place est OpenBI, spécialisé dans l’open source.
D’après rumeurs et informations confirmées qui circulent sur Internet depuis hier, IBM serait prêt à mettre environ 7 ou 8 milliards de dollars sur la table pour racheter Sun.
Première conséquence directe, sur le marché des serveurs, l’ensemble des deux entreprises détiendrait environ 40 % du marché, face à HP.
Du point de vue des outils décisionnels, en rachetant Sun, IBM se retrouverait également propriétaire de MySQL acteur leader des bases de données en open source.
Le couple IBM / Sun semble donc logique et cohérent. Reste à savoir si d’une part le prix avancé est justifié; et d’autre part si le contrat se concluera finalement.
Infobright est éditeur d’une base de données open source dédiée au stockage de données décisionnelles. Initialement développée en environnement Linux, Infobright propose maintenant une version communautaire sous Windows. Une solution de base de données « en colonne » plus efficace pour l’analyse des données que les bases relationnelles classiques. La version communautaire librement téléchargeable supporte jusqu’à 30 To de données sur un seul serveur. Infobright se positionne comme complément de MySQL. Les deux bases de données sont intégrables et les utilisateurs MySQL y stockent leurs données transactionnelles, ensuite analysées via Infobright.
C’est sans surprise que Greenplum a choisi d’implanter sa première base européenne en Grande-Bretagne, comme toute société américaine qui se respecte. Pour la diriger, Greenplum annonce l’arrivée de trois professionnels de l’informatique d’entreprise : Mark Adams, qui devient directeur des ventes et des opérations, Alex McMorland, directeur du consulting, et Rennie Higson, directeur des partenariats. Une implantation qui confirme l’intérêt que représente le marché européen pour les éditeurs de bases de données décisionnelles pour la gestion de gros volumes.
L’éditeur d’ERP en open source OpenBravo vient de recruter au sein de son conseil d’administration, Jesper Balser, co-fondateur de Navision. Navision est l’éditeur d’ERP dédié aux PME-PMI qui a été racheté par Microsoft et constitue aujourd’hui l’entité Microsoft Dynamics. Jesper Balser avait créé Navision en 1985 et en a été le PDG pendant 18 ans. « Le monde de l’open source est mature et Open Bravo est dans la position idéale pour entrer en compétition avec les autres fournisseurs établis du marché de l’ERP », explique Jesper Balser.
C'est la version 3.0 de Palo que Jedox, son éditeur allemand, annonce aujourd'hui. Cette nouvelle version du serveur OLAP en open source sera disponible en décembre. Elle met l'accent sur la puissance de calcul et permet d'utiliser les architectures multiprocesseurs. Cette nouvelle version est également l'occasion d'annoncer la version "Data Center Edition". Palo combine déjà une version libre et gratuite et des solutions plus complètes destinées aux entreprises.
- L’Open Source devient la dorsale cachée de l’industrie des logiciels
- L’Open Source permet non seulement de réduire les coûts, il offre aussi et surtout un levier d’innovation pour le long terme, qui permet aux entreprises de mieux saisir toutes les opportunités
- L’Open Source révolutionne le fonctionnement des départements informatiques des entreprises
En ouverture du Open World Forum, un nouvel événement international majeur sur l’Open Source, Bull publie aujourd’hui les résultats d’une enquête innovante menée pour son compte par le cabinet Forrester Consulting en octobre 2008. Menée auprès de 132 dirigeants et directeurs informatiques de grandes entreprises européennes déjà utilisatrices de l’Open Source, cette étude évalue les nouveaux modèles d’adoption de l’Open Source par les entreprises.
Forrester a ainsi pu établir que ces entreprises abordent le logiciel sous un angle fondamentalement nouveau.
« L’étude publiée aujourd’hui confirme la pertinence de notre vision » déclare Jean-Pierre Barbéris, Directeur Général de Bull Services. « En tant qu’Architecte d’un monde ouvert, nous avons été parmi les premiers à contribuer aux communautés et à utiliser les Logiciels Libres au cœur de nos solutions, des supercalculateurs à notre nouvelle plate-forme de sécurité mobile, globull. Aujourd’hui, avec Libre Energie et Virtual Shore, nous sommes encore parmi les pionniers des services Open Source. Seul acteur informatique européen présent sur toute la chaîne de valeur des technologies de l’information, nous souhaitons être à l’avant-garde pour aider les entreprises à s’appuyer sur les Logiciels Libres pour bâtir leurs systèmes d’information de demain ».
L’Open Source devient la dorsale cachée de l’industrie des logiciels
Bull souhaitait aller plus loin que les nombreux livres blancs et études déjà réalisés sur le sujet et déterminer l’impact global du concept d’Open Source sur les systèmes d’information des grandes entreprises. L’étude s’est donc intéressée exclusivement aux entreprises qui utilisent déjà sensiblement l’Open Source, ce qui représente aujourd’hui entre 15 % et 24 % environ des entreprises nord-américaines et européennes.
L’étude démontre que les composants Open Source sont aujourd’hui présents partout. Les utilisateurs savent pertinemment que les éditeurs sont donc en train d’introduire massivement l’Open Source dans leurs solutions, et donc dans toutes les entreprises, transformant les systèmes d’information en un savant mélange de logiciels libres et de logiciels sous licence. 22% des entreprises interrogées préfèrent même un environnement totalement Open Source.
Si, il y a quelques années, l’Open Source était essentiellement utilisé dans le cadre de projets expérimentaux ou de prototypes, ses composants sont maintenant au cœur des applications critiques, des services et des produits stratégiques de 45% des entreprises interrogées.
Autre conclusion de l’étude, l’Open Source est désormais présent dans les couches applicatives métiers, et non plus seulement au niveau des infrastructures et des middleware. L’adoption des outils de productivité et des applicatifs métiers Open Source est en forte croissance. Les entreprises sont notamment de plus en plus nombreuses à avoir, au cours des 24 derniers mois, adopté l’Open Source pour les applications de CRM (31%), de décisionnel (33%) ainsi que pour les progiciels de gestion (38%). Etant donnée la multiplication des offres d’applications d’entreprise Open Source, on peut dire que cette adoption, certes forte, reste encore en deçà des opportunités.
Les entreprises utilisatrices de l’Open Source sont satisfaites de leur choix. En matière de qualité et de robustesse, l’Open Source répond aux attentes de 92% d’entre elles, voire les dépasse. Une écrasante majorité d’utilisateurs, 70%, aura de plus en plus recours à l’Open Source.
L’Open Source permet non seulement de réduire les coûts, il offre aussi et surtout un levier d’innovation pour le long terme, qui permet aux entreprises de mieux saisir toutes les opportunités
L’étude démontre l’importance de l’Open Source en matière de compétitivité et d’innovation. En période de crise économique, la motivation première pour l’adoption de l’Open Source est la réduction des coûts (56%). Mais ce n’est pas la seule, et de loin. L’indépendance vis-à-vis des éditeurs rentre en ligne de compte auprès de 45% des personnes interrogées. Viennent ensuite d’autres motivations telles que la flexibilité et l’innovation.
Quelle que soit l’approche qu’ils adopteront, les dirigeants d’entreprise et les décideurs informatiques découvriront avec l’expérience que les économies de coûts de licence, les faibles barrières à l’entrée et l’évolution rapide des projets ne sont pas les seuls avantages apportés par l’adoption de logiciels libres. Les apports du modèle Open Source vont bien au-delà en apportant plus d’innovation, plus d’adaptation aux évolutions technologiques. Parce qu’il est de plus en plus au cœur de grands projets d’infrastructure, l’Open Source permet de saisir toutes les opportunités. C’est en conjuguant économies et rapidité de mise sur le marché que l’Open Source devient un atout redoutable aux mains des entreprises qui sauront s’en servir de manière stratégique pour maximiser l’efficacité de leurs investissements logiciels.
L’adoption par filière n’est pas uniforme. Il est intéressant de noter que le secteur qui communique le plus sur l’Open Source, à savoir le secteur public, n’est pas le plus avancé en moyenne européenne, même si un pays comme la France est très en avance sur le sujet. Le secteur public est néanmoins celui qui formule les plans les plus ambitieux pour l’avenir. Le secteur manufacturier est celui qui a actuellement le plus d’expérience de l’Open Source à tous les niveaux de la suite technologique. Embarqué dans des produits tels que les appareils électroniques, les voitures, les trains ou les avions, l’Open Source a déjà fait ses preuves. Le taux d’adoption est également élevé dans le secteur des services (médias, transports, négoce, etc.), en raison de ses investissements massifs dans les infrastructures web pour les services et le e-commerce, qui dépendent fortement de composants Open Source. Sans surprise, le secteur des télécommunications est à la pointe de l’usage des systèmes Open Source, confronté à la nécessité de fournir à des millions d’utilisateurs des services à bas coût. Réputé comme plus conservateur, le secteur de la finance n’est cependant pas en reste pour l’utilisation de l’Open Source, plus particulièrement dans les environnements de développement mais également les applications d’entreprise.
L’émergence d’un état d’esprit Open Source au sein des grandes entreprises : L’Open Source révolutionne le fonctionnement des départements informatiques
L’étude montre que les principes de l’Open Source sont de plus en plus transposés aux meilleures pratiques d’entreprise. Le libre partage du code source (46 %) ou bien la manière de former des communautés de contributeurs et de consommateurs (42 %), qui sont caractéristiques des projets d’Open Source, sont désormais transposés au microcosme de l’entreprise. La création de suites logicielles ouvertes dans l’entreprise et des services réutilisables va vers une sorte de communauté Open Source d’entreprise.
Pour les décideurs, négliger l’Open Source est à terme impossible. Utilisé par les développeurs, intégré aux piles logicielles, l’Open Source laisse aux décideurs le choix entre observer une intrusion irréversible ou opter pour une stratégie pro-active d’adoption.
Une inévitable utilisation tactique de l’Open Source
Les entreprises dépourvues d’une politique Open Source ne pourront être que surprises de constater sa pénétration croissante dans leurs propres applications. Cette approche passive face à l’adoption de l’Open Source aboutit généralement à un ensemble de réactions prévisibles : Refus de croire que l’Open Source est déjà dans la place, colère face à une perte de contrôle inattendue, marchandage pour tenter de restaurer les processus existants, passage du point de non-retour, et enfin, acceptation des logiciels libres.
L’alternative : 10 meilleurs pratiques pour une adoption réussie
L’étude fait ressortir la nécessité pour les entreprises de mettre en œuvre une approche volontairement stratégique de l’Open Source, s’appuyant sur les préconisations suivantes établies par des professionnels du logiciel auprès des entreprises déjà utilisatrices :
1. Choisir le bon composant au bon niveau de l’infrastructure IT.
2. Bien calculer le coût total de possession.
3. Définir une stratégie de support pour les systèmes Open Source.
4. Améliorer les capacités de gestion du cycle de vie des applications.
5. Scanner les projets pour identifier les risques liés aux licences.
6. Évaluer les options Open Source avant d’envisager une solution commerciale.
7. Intégrer et industrialiser la gestion des déploiements Open Source.
8. Adopter des pratiques de développement agiles en tandem avec l’Open Source.
9. Définir une politique Open Source cohérente au sein de l’entreprise.
10. Participer à des communautés Open Source phares
Une gouvernance informatique stricte est nécessaire à cet égard. A titre d’exemple, 60% des entreprises interrogées l’ont pleinement compris et ont déjà déployé bases de code et de piles logicielles centralisées pour distribuer les versions Open Source approuvées dans l’entreprise.
La sécurité est le défi No.1 identifié par Forrester sur le logiciel libre, dans cette étude comme dans d’autres. Vient ensuite la disponibilité de services, de prestations de support et de compétences autour des différentes offres. Les intégrateurs de systèmes, et les centres de compétence dont ils disposent, apporteront les réponses à ces problématiques.
Ces conditions réunies vont générer une adoption professionnelle de l’Open Source aussi simple que celle des logiciels propriétaires. Ce qui importe est le coût de possession (TCO). 48% des entreprises interrogées soulignent aussi l’importance des références clients. Ceci est un signe indiscutable que l’adoption de l’Open Source se généralise.
Les résultats de l’étude seront présentés par Bull lors de l’Open World Forum, les 1er et 2 décembre 2008 (http://www.openworldforum.org).
L’étude est téléchargeable gratuitement sur: http://www.bull.fr
L'éditeur canadien Infobright annonce une nouvelle solution décisionnelle disponible en open source. ICE (Infobright Community Edition) est proposé au travers d'un site dédié à la communauté, accessible sur www.infobright.org. L'éditeur estime que sa solution permet de gérer des entrepôts de données entre 500 Go et 30 To. La base de données proposée est une base "en colonnes" du même type que Sybase IQ ou Coheris Harry. Cette architecture permet des temps de réponse aux requêtes extrêmement réduits par rapport aux bases de données classiques. Cette base est intégrée à MySQL. Pour accéder aux données stockées dans l'entrepôt les clients disposent de connecteurs avec Cognos, Business Objects, Microstrategy, SAS mais aussi Jaspersoft et Pentaho si le client souhaite rester dans une solution open source.
Infobright continuera à proposer à ses clients une version commerciale de sa solution (Infobright Enterprise Edition), incluant des fonctions supplémentaires, des services professionnels, un support client...
Si vous avez fait le choix d'une application CRM en open source comme SugarCRM, Info@hand ou Bluefin, et du serveur de messagerie Novell GroupWise, il vous faut intégrer ces deux composants pour bénéficier d'un véritable portail CRM. Omni Technology et Intelestream se sont associés pour proposer cette intégration, baptisée Riva CRM Integration for Novell GroupWise. Les emails reçus peuvent alors être liés et sauvegardés dans l'application CRM. Principal argument de ce fournisseur de connecteurs, alors que les entreprises restreignent leurs budgets informatiques, elles doivent plus que jamais tirer profit de leurs investissements anciens plutôt que d'envisager de migrer vers un nouvel outil.
Avec 195 % de croissance de son chiffre d'affaires au 3ème trimestre 2008, comparé au même trimestre de l'année précédente, Compiere affiche son succès. Une croissance confirmée par le nombre d'abonnés à ses services professionnels, en progression de 59 %. L'éditeur d'ERP en open source confirme son avance prise sur ce marché, alors que les analystes semblent s'accorder sur l'intérêt que portent maintenant les entreprises à ces solutions alternatives. Selon Survey Interactive, six entreprises européennes sur dix compareraient des solutions propriétaires et des solutions open source lors de leur processus d'achat.
Durant ce dernier trimestre, Compiere a livré la version 3.1 de son ERP, un nouveau module de gestion de production, et le support du nouveau navigateur Chrome de Google.
Quand on se dit "open source" c'est à dire à code ouvert, il est logique de chercher également à s'ouvrir aux autres produits du marché et à défendre l'interopérabilité. C'est ce que fait Pentaho en annonçant le support de PMML (Predictive Modeling Markup Language).
PMML est un langage basé sur XML développé par le Data Mining Group, qui propose une définition commune des modèles statistiques et de data mining.
Pour Pentaho c'est l'occasion de rappeler que sa plate-forme open source peut ainsi être envisagée par des clients traditionnels de SAS ou SPSS, qui grâce à PMML pourront transférer leurs modèles d'un outil à l'autre.
L’éditeur d’ERP en open source Openbravo a choisi de s’associer à Pentaho pour proposer à ses utilisateurs une solution décisionnelle d’analyse des données de gestion. Openbravo propose à la fois un ERP et un outil de gestion des points de ventes. L’accord est de type ‘’OEM’‘ c’est à dire que la suite Pentaho pourra être intégrée directement au sein de Openbravo. Elle apportera à l’utilisateur de l’ERP des fonctions d’analyse multidimensionnelles de type OLAP. Il reste quelques travaux d’intégration à réaliser, mais cette suite commune devrait être disponible d’ici la fin de l’année. Les deux sociétés travailleront également ensemble afin de proposer à leurs clients payants un service d’assistance commun.
Talend devient assez incontournable dans le domaine de l’intégration de données en Open Source. Après avoir pactisé avec plusieurs autres éditeurs, c’est maintenant avec Greenplum que Talend s’associe. Greenplum propose une solution intégrée de gestion d’entrepôts de données de grand volume, basée sur une architecture massivement parallèle, qui serait capable, selon son fournisseur, de gérer plusieurs Pétaoctets de données.