Dans la famille des groupwares, et en particulier des solutions de management opérationnel d'activités (projets, opérations, dossiers, etc.) la remise à plat des ergonomies vieillissantes de ces solutions s'avère nécessaire.
L'enjeu donc, de la conception de nouveaux systèmes de création de groupes de travail est de permettre une collaboration structurée et la remontée d'informations de supervision sur la performance organisationnelle, à la fois en termes de temporalité qu'en qualité d'activité.
C'est pour répondre principalement à ces enjeux que nous avons créé CHRONOPOLYS.
Dans quel cadre est on amené à utiliser ce type d'outils ?
Des entreprises de taille très variée utilisent ces solutions, du studio graphique qui souhaite bénéficier d'un bureau virtuel et travailler de manière collaborative avec ses clients, au groupe international l'utilisant comme outil de knowledge management (capitalisation d'expérience), de management de projets ou d'activités.
Quel est leur principal point faible ?
Les systèmes de gestion de groupes de travail, ou d'espaces collaboratifs, bien souvent créés au fil de l'eau de l'activité de manière entropique, c'est à dire en dehors d'un cadre organisationnel structuré, ne permettent pas le plus souvent de faire remonter une information de pilotage ou de supervision au management.
Le cas typique rencontré dans l'entreprise est celui de la multi saisie d'informations au sein de multiples interfaces de gestion.
Avec le système de données standardisées de CHRONOPOLYS, xml, rss, ical, etc. CHRONOPOLYS permet à l'entreprise de bénéficier d'une seule interface pour ses opérations. Comme par exemple chez une filiale de Lagardère où ce GroupWare est utilisé pour coordonner un réseau de boutiques, et permet de collecter des précieuses informations de pilotage pour le management.
Quelles sont les attentes en termes de système de gestion des groupes de travail ?
La principale problématique est donc aujourd'hui de disposer de systèmes collaboratifs innovants permettant de produire des tableaux de bord managériaux performants et de les interconnecter avec les systèmes de gestion de l'entreprise. Seules les technologies manipulant des données standard permettent cela.
Un des cas très connus est celui de l'identification, il importe par exemple que des outils de management puissent être connectés à l'annuaire des utilisateurs référencés de l'entreprise, comme le LDAP par exemple. CHRONOPOLYS par exemple, permet en plus un « Single Sign On » (identification unique permettant de passer d'une application à l'autre sans avoir à re-saisir ses identifiants).
Quel est l'avenir de ce type d'outils ? Quelles seront les principales évolutions ?
La force de ces outils de gestion, au travers de la capacité d'interconnexion, est qu'ils pourront co-exister dans un même écosystème sans avoir besoin de transformer manuellement leurs données (c'est la problématique de la multi saisie). Un outil comme CHRONOPOLYS peut communiquer avec des plateformes de calendrier en parallèle avec la comptabilité ou de contrôle de gestion par exemple, pour collecter les temps prévus et passés sur les projets et activités, pour accélérer et fiabiliser ainsi le pilotage financier de l'entreprise.